c’était un dimanche

C’était un dimanche comme les autres
Un de ces dimanches où si l’on avait personne
On resterait sous la couette à broyer du noir

Un de ces dimanches où les araignées du Spleen de Baudelaire
Viendraient grignoter notre âme sans tambour ni trompette

Mais voilà c’était un dimanche
Où les amis et la famille étaient là
Et nous aidaient à baisser les grilles
Qui nous protégeaient des araignées et de nous-même

Malgré la chappe de gris que les Dieux avaient déposés sur le ciel
Les rayons d’amitié et d’amour arrivaient tout droit à la cible
La couette sur nous devenait douce et tiède
Les pulls confortables et rassurants

Un chapeau sur la tête, des gants sur nos mains tremblantes
Un manteau sur nos frêles épaules
Nous irons par le vent et la pluie
Braver les démons de ces jours sans lumière

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