nuit parisienne

floraison à en perdre la raison de pensées à coucher sur cette page ! tant d’émotions à traquer et à traduire en mots que je ne sais par où commencer. Je ne commencerai donc pas et en finirai là

Publicités
Cet article a été publié dans tout à trac, en vrac.... Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour nuit parisienne

  1. Jean-Michel dit :

    Ecrire sans s’écrire, exprimer de si loin des peines si intimes.Sentir que l’on comprend, penser que l’on se trompe, ou peut-être l’inverse, ou peut-être, peut-être…S’exposer en sourdine, a grands cris silencieux, mais que se passe t-il ? et puis qu’est-ce que j’y peux ?Et même demander pourquoi… tu voles sur le dos, tu te cognes au carreau, tu baillonnes tes motsNe serait-ce pas trop ? indécent, déplacé, emprunt de vanité ?A la porte de ton jardin secret je ne fais que passer, même si les roses sont belles, je ne peux m’approcher.Pas sans une parole, sans un laisser passer.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s